Curieux
sentiment, que celui de retrouver ce pincement d’aimer
Étrange sensation que de ressentir à nouveau l’envie de se donner.
Ne pas
croire possible de repartir dans une vie déjà bien entamée
Une vie
qui vous a fait pleurer et aurait pu vous tuer à tout jamais.
Emprisonné
dans un gouffre qui vous a condamné à l’obscurité
Qui vous
rend impuissant et qui vous a éloigné de la vérité.
Assis sur
ce rocher à contempler le vide à regarder ses mains
Qui n’ont
plus d’épaule à enlacer à protéger jusqu’au matin.
Être obligé de vivre pour son chien, qui a compris votre mal
Continuer
comme si de rien n’était pour ne pas devenir marginal
Tout en
se foutant de ce que pensent les gens du village
Ceux là même
qui vous sourient mais jugent votre défunt ménage.
Comme la
fable, on a été cigale, on a été fourmi, et on est reparti
Comme
pour montrer à ces mêmes gens du village les mêmes abruti
Qu’un
beau jour, sans s’y attendre, comme ça un rayon vous illumine
Vous
transporte et vous fait dire, mon dieu qui est elle, j’hallucine.
Une
femme, venue d’ailleurs, celle là qui à vos yeux n’existait pas
Rêve
devenu réalité être scellé pour l’éternité ne plus faire de faux pas.
C’est
dans ces moments que prend toute l’importance de la vraie vie
Au même
titre qu’une naissance il y a des renaissances qui font envie.
Les
tunnels ne sont pas sans fin, et un beau jour on change de paysage
Depuis
Elle, depuis peu, mes yeux sont éclairés par son visage.
Ark…

1 commentaire:
Très très beau...
*Sur les chemins de l’amour*
Le soleil joue en cache de cœur
Petits sentiers perdus en contre-sens
Ombres langoureuses de sublime forêt
Dimension divinatoire de nos espoirs rêvés
Mon regard se pose en douceur sur ton âme
Fixe en son silence les désirs de bleu dessinés
Attente, tremblements mutins, arrêt de temps
Quels sont ces battements murés en mon cœur
Ses frissons brulants en mon échine tremblante
Je passe ma langue sur mes lèvres assoiffées
Mouvement sensuel en caresses désuètes
Tes pupilles se parsèment de mille nuances
Ton regard se pâme, fixe en point défini
Je joue, coquine, de ton trouble naissant
Telle liane féline, je m’enroule sur ton corps
Ton souffle brule mes envies, tu te loves
Enchevêtrements de désirs en couche de mousse
Nous roulons sur la nature en folie dévastatrice
Nos lèvres s’offrent en subtiles caresses
Nos langues se cherchent en gorges profondes
Contacts électrisés sur nos peaux en sueur perlée
Nos mains se font maitresses avides de plaisir
Dessus dessous, enroulement sublime, âmes en fusion
Notre mélodie, en amour donné, se fait supplice
Sons rauques en atteinte de sommets, se lient en nature
Les oiseaux se sont tus, la mélodie amoureuse se joue
Nos spasmes jouissants se griffent en arbres majestueux
Chavirements sensoriels de nos êtres, plaisirs dévastés
En ultime jouissance, la vie mutine s’est allongée
Plus que deux corps enchevêtrés en une danse lancinante
Ballet de sentiments en désirs dessinés sur le miel écoulé
Temps pause, les doigts incrustés en chairs excitées
Se dévorent les baisers disputés sur la peau mouillée
Tu es en mon être le bonheur désiré en cris merveilleux
Cœurs contre âmes, amours délectés en êtres possédés
Nos prunelles se parlent, se disent les mots d’amour
Tu dépose un délicat baiser en mes lèvres offertes
Seule la nature se fera complice de nos ébats déchainés
Suivant la mélodie d’une rivière, doigts emmêlés
Nous volons sur les nuages d’une tendre béatitude cajolée
La brise se lie aux feuilles offertes, le soleil en cache
Se faufile entre les émois découverts, symphonie de vie
Nos regards convergés en ciel bleu, nos sourires esquivés
Nous suivons le chemin majestueux de l’Amour partagé
© 2012- Gisèle FAVAREL
(Tous droits réservés pour tous pays)
Un autre de mes dessins écris...
Bien Amicalement
Rêveuse bleue
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