Arkange Des Monts...
Comme Un Air De Bien Être...
Bilan...
Finalement, je ne suis ni le vent ni le temps,
Je suis tout simplement un homme,
Peut être pas comme les autres.
Mes yeux perçoivent la beauté
Ou d'autres ne voient strictement rien.
Mes mains ressentent la chaleur
Par la simple pensée d'un être cher.
Mes gestes n'ont de brusques
Que l'élan qu'ils ont pour souffler une caresse.
Mes pas sont rapides que pour aider
Cette vieille dame à descendre l'escalier.
Mes forces ne sont utiles que pour protéger
L'enfant seul dans ce monde pressé.
Mes mots n'ont de sens que si ils sont perçus
Comme des frissons de bien être.
Un homme pas comme les autres,
Qui avoue avoir un cœur,
Qui sait laisser les larmes
Couler le long de son visage.
Un homme qui aime, et qui ferme les yeux
Pour apercevoir dans l'ombre les reflets
de l’âme de ses rêves.
Le temps fait que le vent m'apaise,
Je suis son compagnon,
Mais ne reste qu'un homme...
Ark...
Lettre A Elle...
Prendre son temps, doucement écrire une lettre et arriver à
exprimer les sentiments venus du plus profond de son être.
Je ne suis pas si sur de pouvoir mettre ces mots sur cette feuille blanche noyée de toutes mes larmes.
Mais la plume commence à glisser sur le papier immaculé
et l'encre noire serpente et crie en silence ce sentiment décalé
que moi même n'arrive pas à expliquer sans un profond soupir.
Je laisse voguer les lettres, puis les mots dans cette pirogue,
sans vouloir les retenir.
A présent le passé est mort, je dois apprendre à dompter le silence.
Mais comment renaître de mes cendres sans aucune cicatrises.
Plus un regard vers toi venu de mes yeux de braise, il ne reste rien a part des visons floues qui vont se perdre dans le néant.
Le destin vient de passer tout près de moi, tout à coté,
je n'ai pas voulu lui obéir, et cette lettre je lui ai posté.
Je regrette déjà, mais je sais que je dois vivre l'avenir en sachant
tout au fond de moi que jamais je ne reviendrais...
Ark...
Nostalgie ou souffrance
Une caresse c'est comme la brise qui vous parcours le corps
Elle se pose la, sur vous, et comme si de rien n’était,
Vous fait vibrer, vous transporte, vous chavire.
J'ai posé ma main sur ta nuque, mon indes et mon pouce
Ont entourés ton cou si frêle, si doux.
La paume de mes mains a tendrement glissée sur tes épaules,
Tu as fermé les yeux pour mieux t'imprégner de tes sens
Soudain en éveils.
Tu sembles abandonnée, et tu sais bien que mon périple
Sur toi ne fait que commencer.
Une caresse c'est comme un ouragan, mon index sur ton sein
Qui dessine des lettres d'amour aux formes arrondies,
Et ton cœur qui lui s'emballe au rythme de tes frissons.
Ma main toute grande ouverte posée sur ton ventre,
Semble bruler d'une intense impatience.
Je ne bouge plus, comme pour figer cette sensation de bien être.
Sensation qui se perd entre désir et envie.
Une caresse c'est comme une cicatrice qui ne se referme jamais
Comme un mal dont on ne se relève pas,
A tel point que même quand tu n'es pas la,
Ma peau sent encore ton contact,
Je me prends à rêver, et mes mains dessinent dans le vide
Les courbes de ton corps, comme un chef d'orchestre
Au rythme des notes de musique.
Une caresse c'est si rare...
Ark...
Et Si Mon Temps S'arrétait...
Mais dans quel temps tourne ma vie,
dans quel sens partent mes larmes.
Je sais que le temps me ride
Et que mes peines me blessent encore.
J'ai envie que le soleil qui tanne ma peau
Recouvre mon cœur d'un voile opaque
Comme pour réchauffer un amour
Qui hante mes nuits de solitude.
J'ai tant rêvé au fil des jours que ma
Mémoire apaise cette profonde douleur
Et que le temps fasse que la tempête
Qui gronde en moi se calme enfin.
J'ai fait un pacte avec le vent, et l'ouragan
De ma passion qui sommeil dans mes rêves finira
Bien par s'épuiser, pour ne plus être
Qu'un courant d'air dont même les feuilles
Mortes, tombées a terre ne sentiront
Plus jamais les caresses.
Comment retenir ce que mon cœur m'ordonne,
Comment luter contre la nature cruelle.
J'ai tant imaginé au détour de mes toiles
Que mes sentiments posés de ci de là
N'étaient que le reflet de moi même,
Et la plus rien ne correspond, les couleurs
Ont changées, les formes, les ombres,
La profondeur, plus rien n'est comme avant.
J'ai perdu le chemin de mes sens, comme
Si j'avais sauté d'un train en marche.
Je sais que la vie n'est qu'un chemin, et que moi,
J'ai envie d'en sortir, pour respirer les rives
D'un lagon bleu, et m'allonger sur le sable humide,
Pour ne plus jamais détourner les yeux des mon étoile
Qui scintille le soir venu...
Pleurer En Couleur...
Les corps s'écorchent, s'accrochent, s'entrechoquent
Et jusque la le violon selle amoncelle les notes pelle mêle
Un tremblement de douceur parfume la pièce déserte vide,
Avec hésitation l'archet entame sa mélodie multicolore
Les nots pleuvent comme autant d'éclats pourpres et aveugles,
Paisiblement des éclairs diamant éclaboussent ma toile
Mon regard embrouillé de sensations s'agrippe aux croches,
Les Do sont bleus, alors que les Si sont gris aux cotés du La
Devenu noir.
Les fibres douces caressent la matière immaculée
A force de passages autant de traces gravées a tout jamais.
Au fil du temps apparait le sens, des formes filiformes
L’œil perçoit ce que l'auteur a voulu crier avec force
Les sons sont autant de couleurs pétrifiées a tout jamais.
Une toile n'est autre qu'une chanson qui ne pas de refrains
Car la toile ne se répète jamais...
Ark...
Me Retrouver ...
Si je
ferme les yeux, je refais le même chemin, je le parcours encore
Et
encore, il m'est impossible d'aller droit devant moi. C'est comme
Dans un
profond sommeil qui me baigne de cette illusion. Je n'arrive
plus à avancer,
je n'arrive plus à progresser, je n'arrive plus à exprimer
Mes
sentiments si forts. Mes force m'ont-elles abandonné, n'y a-t-il
Aucun remède,
aucune alternative. Pourtant j'aurais tant aimé tout
garder au
lieu de tout abandonner, tout perdre. Mon passé est devenu
Mon
futur, et je ne me trouve bien que dans cette bulle intemporelle.
Je suis
un funambule sur une corde raide, qui ne peut avancer, qui
Espère
basculer par ses choix illusoires. Qui attends de sauter et voir
Se
creuser l'écart en dévalant la pente pour être déconnecté de la réalité.
Je me
regarde et imagine un autre, dans longtemps.
Le cœur
compressé, le cœur écrasé, je vous voie vous côtoyer en vous
Tournant
le dos, en fait nous sommes tous des prisonniers.
Je
n'arrive pas, je n'arrive plus à tendre la main, l'Amour, l'Amitié
pour moi
ne sont plus que des métaphores...
Ark...
Retournes-toi...
De moments présents en souvenirs passés, je suis là,
Avec toute ma sensibilité de révolte mélangée,
De façon ravageuse, inlassablement la nuit éteint le jour
Comme une étoile essoufflée que je recouvre de noir ébène.
Douloureuse demeure qui enfouis les peines d'un amour perdu,
Ce cœur qui bat sans relâche mais qui lâche des torrents de larmes
Comme autant de lames qui viennent mourir sur des berges désertes.
La vie me blesse et assèche mes sentiments, la vie m'épuise.
Je sais pourtant que ces nuages bleus abritent les rires des enfants,
Que le vent de la lande courbe les blés comme pour les caresser.
Parfois je ferme les yeux sur nos dernières heures partagées
Et c'est la que je comprends à quel point la vie est sinueuse,
J'attends que le calme revienne tout au fond de mon être,
Assis sur cette pierre froide, les pieds nus dans l'herbe humide.
Je veux écrire des lettre à l'envers et commencer par la fin
Peut être que l'avenir ne serait pas moins pire, et que mes mains
Retrouveraient l'envie de créer des reflets de lumière colorés.
Comprendre ne guéri pas, ça je l'ai compris, parfois je retrouve
Une trace de moi, comme un fantôme qui surgit au grand jour
Et sans cesse inexorablement la nuit revient toujours...Ark...
Un Temps Pour Tout...
Je m'échappe sous ce ciel et cherche le soleil, et je brûle mes yeux dans le noir persistant.
J'enlace
les maux d'un monde qui ne tourne pas rond. J'en
viens à peindre des cœurs qui s'écroulent en cendre
à chaque trait de pinceau.
Le rouge
carmin est devenu transparent. Et mes
toiles sont maintenant des miroirs.
Sentir ce
don qui s'enfuie du bout de vos doigts, l'expression
n'est plus au rendez vous, comme un ténor
dont
la voie n'émet plus aucun son.
Me faudra-t-il
inventer une nouvelle saison que
j'appellerai éveil, qui serait ponctuée de mois
au nom
de Douceur, Tendresse, et Amour.
Une bien
belle saison que celle là, qui me rendrait à
coup sur toutes mes
émotions.
Ark...
La Révolte D'un Sourire...
J'ai tant marché, je suis allé au bout du vent
Ark...
Je sais qu'il existe un ailleurs, hors du temps
Guidé sans le savoir sur ce chemin inconnu
Toute ma force il a fallu pour en être revenu
Étoiles, planètes qui font tellement rêver les hommes
Moi je vous ai démasqué je vous abandonne
Vous êtes marchand de rêves, la haut sur ce chemin
Osez me dire qu'une seule fois vous m'avez tendu la main.
Je haie votre histoire échafaudée de mensonges
Tant de fois à genoux, le regard levé empli de songes.
Étoiles vous n’êtes que pluies d’indifférence
De la haut, vous ne savez qu'admirer nos souffrances
Toi lune majestueuse, secrète, que dire
Tu es fausse, tu te cache, tu es ce qu'il y a de pire.
Je n'attends plus rien de vous
Terminé d’être a vos genoux.
Que plus jamais personne ne me chante vos louanges
Car la oui, je serais vous écrire des mots qui dérangent
Je vais apprendre aux hommes à vous craindre pour toujours
A ne plus se réfugier en vous, pour qu'ils réapprennent l'Amour
Je vais déchirer la toile d'araignée que vous avez tissé
Je suis seul contre vous, je n'ai pas peur, j'en ai assez
Je suis ange pas un gladiateur, j'ai tant de choses a dire
Il es temps de vous réapprendre mon monde, celui du sourire...
Demain Peut Etre...
Jamais je
ne serais comme vous
Ici je me
sens à l’écart de tout,
Cet
univers réalisé en papier mâché
Dans
lequel je ne sais ou marcher
Me fait
dire que tout est faux
Superficiel,
que rien n’est beau.
Aujourd’hui
demain pour toujours
Jusqu’à ma
mort je rêverai d’amour
Et je
sais qu’il s’agit d’un rêve
Je ne
peux même pas espérer une trêve.
Finit les
cœurs sur les écorces des arbres
Plus de
cicatrices gravées par la pointe d’un sabre.
Terminé les
flèches dessinées sur le sable
Effacées
par la vague, ce n’est plus que fable.
Vivre
dans ce monde empli d’absence
Vivre
dans l’attente d’avoir une chance
Comment
faire pour parler d’avenir
Alors que
je ne sais quel est mon devenir.
Chacun de
mes jours je les vie déjà au lendemain
Et tous
les lendemains ne sont que des refrains.
Il est
grand temps d’entamer le couplé
Mais
laissez moi prendre mon temps, s’il vous plait.
Ark…
Se Reconnaitre...
Curieux
sentiment, que celui de retrouver ce pincement d’aimer
Étrange sensation que de ressentir à nouveau l’envie de se donner.
Ne pas
croire possible de repartir dans une vie déjà bien entamée
Une vie
qui vous a fait pleurer et aurait pu vous tuer à tout jamais.
Emprisonné
dans un gouffre qui vous a condamné à l’obscurité
Qui vous
rend impuissant et qui vous a éloigné de la vérité.
Assis sur
ce rocher à contempler le vide à regarder ses mains
Qui n’ont
plus d’épaule à enlacer à protéger jusqu’au matin.
Être obligé de vivre pour son chien, qui a compris votre mal
Continuer
comme si de rien n’était pour ne pas devenir marginal
Tout en
se foutant de ce que pensent les gens du village
Ceux là même
qui vous sourient mais jugent votre défunt ménage.
Comme la
fable, on a été cigale, on a été fourmi, et on est reparti
Comme
pour montrer à ces mêmes gens du village les mêmes abruti
Qu’un
beau jour, sans s’y attendre, comme ça un rayon vous illumine
Vous
transporte et vous fait dire, mon dieu qui est elle, j’hallucine.
Une
femme, venue d’ailleurs, celle là qui à vos yeux n’existait pas
Rêve
devenu réalité être scellé pour l’éternité ne plus faire de faux pas.
C’est
dans ces moments que prend toute l’importance de la vraie vie
Au même
titre qu’une naissance il y a des renaissances qui font envie.
Les
tunnels ne sont pas sans fin, et un beau jour on change de paysage
Depuis
Elle, depuis peu, mes yeux sont éclairés par son visage.
Ark…
Lettre...
Prendre
son temps, doucement, écrire une lettre
Exprimer
les sentiments venus du fond de son être
Je ne
suis pas si sur de vouloir mettre ces mots
Sur cette
feuille blanche, emplie de tous mes maux.
Mais la
plume commence à gratter le papier immaculé
Et
l’encre noire serpente et crie un sentiment décalé
Que
moi-même je suis incapable d’expliquer sans un soupir
Je laisse
voguer les lettres dans ma pirogue sans la retenir.
A présent
le passé est mort, il faut éloigner ce silence
Mais
comment renaître de ses cendres en passant l’enfance.
Plus une
seule larme venue de mes yeux de jade
Il ne
reste que des visions floues devenues fades
Un regard
qui se pose sur l’horizon a perte de vue
Mais qui
ne sait plus s’arrêter sur un cœur perdu.
Le destin
vient de passer tout près de moi tout a coté
Je n’ai
pas voulu lui obéir, et cette lettre je lui ai posté.
Je
regrette déjà, mais je sais que je dois vivre l’avenir
Sans
jamais tout au fond de moi penser y revenir.
Ark…
Besoin D'aimer...
Nous
naissons tous avec cette graine, d’envie d'aimer.
Nous
sommes et faisons partie de la nature, et comme les fleurs
Lorsqu’il
n’y a pas d’eau, rien ne pousse, rien ne se développe.
Il faut
savoir arroser son jardin secret, pour y faire pousser cette
Graine
d’amour qui est en nous. On ne se réveille pas un matin
En se
disant, ‘’tiens si j’aimais’’.
L’amour
né petit à petit, comme la rose, la marguerite.
Bien
sur pour nous, les êtres humains, le plus difficile est de savoir
Comment
faire pour que cette fleur ne fane pas au fil du temps.
Bien sur
là est la difficulté.
Mais moi,
ce que je retiens de tout ça, c’est que même pour l’être
Humain
que je suis, même si cette fleur a fané au fil du temps
les
racines ne sont pas mortes pour autant, et lorsque j’ai
Retrouvé
le courage d’arroser à nouveau mon petit jardin secret,
Une autre
fleur a poussé encore plus belle que la précédente.
Nos
enfants sont nos fleurs immortelles.
Ark…
Mais Pourquoi...
Pourquoi courir après le temps
De peur qu'il nous dépasse
Pourquoi vouloir être si grand
De peur de ne pas faire face.
Pourquoi vivre en état d'urgence
De peur d'être trop pressé
Pourquoi laisser l'indifférence
La peur nous oppresser
Si le présent c'est dépassé
On ne peut plus l'effacer
Mais on peut forcer le destin
A changer nos lendemains.
Pourquoi se taire et ne rien dire
Peur d'écorcher les mots
Pourquoi esquisser des sourires
Quand les vrais sont si beaux
Tout est si faux dans nos pensées
On vit tout à moitié
A nous de forcer le destin
Pour changer nos lendemains.
S'arrêter un instant
Retrouver l'essentiel
Et pourquoi pas redevenir nous,
Même si l'image est floue
Redevenir nous, tout simplement...
Redevenir nous, Briser les tabous
Redevenir nous, pour aller jusqu'au bout
Ark…
Sans Fin...
De cet horizon sans fin, né cette émotion
Ce grand nuage blanc senteur de passion
Est venu survoler ce monde en prison
Ou tout est gris ou tout est poison.
De cet horizon sans fin, né un torrent de larmes
La vague venue de nulle part est devenue arme
Qui sur son passage éclabousse mon visage
Qui ne voie plus la douceur de ce paysage.
De cet horizon sans fin, né un amour défunt
Ce sentiment tenace qui vous enlève la faim
Qui vous torture et vous égare de la réalité
Celle là même qui vous donne cette fragilité.
De cet horizon sans fin, né une histoire vide
Qui vous transporte le long d’une vie timide
Jusqu’au moment ou le temps vous attrape
Et vous explique cette mort qui vous frappe.
Ark…
Retour Sur Terre
Il est l’heure de faire les comptes
Il est l’heure de se rendre compte
Le présent n’est plus que du passé
Mais du passé il est dur de s’en passer
Que dire de ces mots d’antan
Qui n’ont été dit au bon moment
Même des vagues de remords
Ne feront taire nos tors.
Rester sur le chemin de la vie
Continuer sans en avoir envie
Réapprendre ce qu’est d’aimer
Retrouver le sucré d’un baiser
Le reflet des étoiles dans tes yeux
Et pour toujours raisonner a deux.
La vie est une fraction de temps
Chacune d’elle a ses bons moments
La vie n’est qu’une fracture
Mon dieu qu’elle est dure.
Ark…
Si Le Soleil Savait...
Si Je dois souffrir, c’est que tel est mon destin
Plus de force pour écrire, mon âme a été lacérée.
Ne plus jamais rêver, ne plus personne aimer
J’ai donne mon cœur en cristal, n’ai reçu que des pierres.
Mais pour qui est le bonheur, maintenant il me fait si peur
N’aimer que la douceur, et puis récolter que des blessures
Je ne sais plus sourire, n'arrive plus à pleurer, je suis vide.
Je ne partage toutes mes peines qu'avec ma solitude
J’aimerais de la tendresse, mais n'ai que de l'indifférence
Envie de vibrer sous des baiser, mais le silence règne.
Je n'arrive plus à attendre, j'ai bien trop saigné
Et mon cœur s’est refermé, car trop de cicatrices
Je ne dois plus, ne sais plus aimer, je devrais m'en aller
Je ne m'en sortirai jamais, s'il vous plait laissez moi.
Ark…
Je Vous Haie A En Crever...
Malgré les yeux fermés et mon cœur enfermé
Mon visage s’est orienté vers ce ciel condamné
Noir comme l’encre qui égrène les mots sur cette page
Noir comme mon cœur qui en a assez d’être sage.
L’immensité d’un monde perdu la haut tout la haut
Qui pour moi représente tout ce qui est faux
Tant d’images irréelles qui nous bercent
Tant d’espoirs impossibles qui nous agressent.
Je haie la vie, je haie le monde, je vous haie
Je suis là, perdu et sans reconnaître le faux du vrai.
Ferme les yeux, et viens avec moi n’aie pas peur
Arrêtes toi, restes la, reconnais tu cette odeur,
Oui, c’est une rose, mais pas n’importe quelle rose
Je l’élève, lui parle et elle me parle aussi en proses.
Continue avec moi, garde les yeux fermés comme ça,
Tu es la chez moi, mon univers comme si tu étais dans mes bras
Donne moi ta main, pose la doucement ici sans crainte
Alors reconnais tu la douceur de mes mots, mon emprunte
Ce texte que tu effleures de tes mains, crie toute ma peine
Ce texte te fera t il comprendre la raison de toute ma haine.
Voila, ouvre les yeux
Devant toi un feux
Oui, je brûle de toutes mes larmes les images
Qui assaillent ma mémoire pourtant si sage.
Il y a tant d’eau dans mon regard de braise
Je voudrai que tu l’assèches et que tu m’apaises.
Pas fait pour vivre là
Pas fait pour avoir un cœur las.
Ark…
Condamné A Ne Plus Vivre...
Pourquoi pleurer à n’en plus pouvoir
Si j’avais pu, jamais je n’aurai voulu savoir
Amour, pourquoi fais tu tant de ravages
Quel est ce mal qui torture mon visage
Je suis si fort pourtant, mais là
Je sombre sans vie depuis que tu n’es plus là.
Se passera-t-il un jour sans cris
Sans cette torture sous laquelle je plie.
Je voudrai hurler tant de mots
Ma bouche ne sait plus prononcer ce qui est beau
Mais pourquoi Moi, je pense et y repense
Pourquoi sans raison envers moi cette sentence
Je ne demande pas une autre chance
Mais je veux comprendre comment on avance
Dans une vie que ne représente plus rien
Je suis là pourquoi pour qui pour rien
Quand on saigne comme un loup au clair de lune
N’est-il pas mieux de s’enfuir loin dans les dunes
Combien de temps combien de jours d’années
Vais-je errer ainsi en sachant que je suis condamné.
Ark.
Etre, Mais Pourquoi Faire...
Le temps qui passe, qui lasse aussi me fait comprendre
J’aurais beau dire, j’aurais beau faire qu’importe
Je voudrai peindre le désert pour qu’il m’emporte
Pour qu’il me garde en lui lion de cette vie qui m’effondre
Une immense toile plus grande que l’univers
Pardonnez moi mes faiblesses mes cœur en hiver
Je suis…
Je fuis…
Mes douleurs et mes larmes ne sont qu’amertume
Des erreurs en ais-je fais pour être abandonné sur ce bitume.
Je vais dégringoler du haut de ces dunes ocre jaunes
Rouler dans ce sable à n’en plus finir pour en être recouvert
Me nourrir de cette chaleur pour que mon cœur qui résonne
Puisse encore ressentir ces moments de bien être sans revers.
Je suis…
Je fuis…
Mes faux pas ne seront plus des blessures qui toujours durent
A terre dans ce sable face à mon silence face a la torture
Je pourrai commencer cette vie de rêve qui enfin sera réalité
Les seuls êtres rencontrés au haut de ces crêtes mouvantes
Seront me comprendre et voir en un seul regard ma sensibilité
Je pourrai alors leur demander juste comme ça, qu’ils chantent
Je suis…
Je fuis…
Cette toile je ne la finirai jamais, voila mon rêve, je l’ai enfin trouvé
Évoluer dans ce monde d’amour, il y aura tout ce que j’ai éprouvé.
Ark…
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