Je m'échappe sous ce ciel et cherche le soleil, et je brûle mes yeux dans le noir persistant.
J'enlace
les maux d'un monde qui ne tourne pas rond. J'en
viens à peindre des cœurs qui s'écroulent en cendre
à chaque trait de pinceau.
Le rouge
carmin est devenu transparent. Et mes
toiles sont maintenant des miroirs.
Sentir ce
don qui s'enfuie du bout de vos doigts, l'expression
n'est plus au rendez vous, comme un ténor
dont
la voie n'émet plus aucun son.
Me faudra-t-il
inventer une nouvelle saison que
j'appellerai éveil, qui serait ponctuée de mois
au nom
de Douceur, Tendresse, et Amour.
Une bien
belle saison que celle là, qui me rendrait à
coup sur toutes mes
émotions.
Ark...

1 commentaire:
Belle saison...Mais il n'est guère futile de croire en des nuances changeantes...
La lumière ne perçoit plus les trop sombres impacts...
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