La Révolte D'un Sourire...

J'ai tant marché, je suis allé au bout du vent
Je sais qu'il existe un ailleurs, hors du temps
Guidé sans le savoir sur ce chemin inconnu
Toute ma force il a fallu pour en être revenu
Étoiles, planètes qui font tellement rêver les hommes
Moi je vous ai démasqué je vous abandonne
Vous êtes marchand de rêves, la haut sur ce chemin
Osez me dire qu'une seule fois vous m'avez tendu la main.
Je haie votre histoire échafaudée de mensonges
Tant de fois à genoux, le regard levé empli de songes.
Étoiles vous n’êtes que pluies d’indifférence
De la haut, vous ne savez qu'admirer nos souffrances
Toi lune majestueuse, secrète, que dire
Tu es fausse, tu te cache, tu es ce qu'il y a de pire.
Je n'attends plus rien de vous
Terminé d’être a vos genoux.
Que plus jamais personne ne me chante vos louanges
Car la oui, je serais vous écrire des mots qui dérangent
Je vais apprendre aux hommes à vous craindre pour toujours
A ne plus se réfugier en vous, pour qu'ils réapprennent l'Amour
Je vais déchirer la toile d'araignée que vous avez tissé
Je suis seul contre vous, je n'ai pas peur, j'en ai assez
Je suis ange pas un gladiateur, j'ai tant de choses a dire
Il es temps de vous réapprendre mon monde, celui du sourire...

Ark...

2 commentaires:

Rêveuse bleue a dit…

Très beau...
As-tu une adresse mail?
Rêveuse bleue

Rêveuse bleue a dit…

*Ballade sur le Virtuel*

Plume de vie, s’envole les désirs
Courre, dérive, se perdent en nuits
Se parent de mille feux sur les soupirs
Entrelacements de maux en divers
Froids du cœur sur la page effeuillée
Les points se faufilent en ennuis
Joies d’hier sur devanture en aventure
Se regardent les misères en éphémère
Acclamation de choix en dérisoire
Se meurent les pourquoi en sa vérité
Battements de cœurs sur ton âme
Se noient les jérémiades en malheur
Belles parades en atouts démentis
Se ricanent les secrets en sourdes envies
Plaisirs de lois sur le fil élastique
Les sentences se font droites en tyrannie
Je mets un mot à la suite de rien
Ensemble de fin sur images en demain
Les illusoires en paraitre se dressent
Gronde mes détresses en cette bassesse
De vil vide en pause décapante
De sourires niais sur le beau disparu
Se creusent les distances de l’amitié
Comparaitre en imprévue sur mur
S’envoler en lourd silence hypocrite
Souhaits de belles âmes en partage
Pour renaitre en sublimes idéaux
Assemblage de mots pour les sots
De nos pages si sages en notre réalité
Bienheureux sont ceux entourés d’ailes
Qui sauront se mirer en ce miroir serein
Et décrypter ces lettres en cœurs jolis
Toi, face aigrie, réfléchis en ton paraitre
Ton souffle si malsain pourrait se teindre
De noires nuances en senteurs de fiel
Regarde ton cœur en sa noirceur
Pars de ma page si tu ne veux partage
La belle qualité sied mieux à mon audace
Que quantité douteuses qui encrassent
De tes cœurs en parades de choix
Je me fais rage de les changer en mots
Une petite boutade énigmatique
Pour nourrir les sournoises têtes creuses
© 2012- Gisèle FAVAREL
(Tous droits réservés pour tous pays)

Amicalement
Rêveuse bleue