Etre, Mais Pourquoi Faire...


Le temps qui passe, qui lasse aussi me fait comprendre
J’aurais beau dire, j’aurais beau faire qu’importe
Je voudrai peindre le désert pour qu’il m’emporte
Pour qu’il me garde en lui lion de cette vie qui m’effondre
Une immense toile plus grande que l’univers
Pardonnez moi mes faiblesses mes cœur en hiver
Je suis…
Je fuis…
Mes douleurs et mes larmes ne sont qu’amertume
Des erreurs en ais-je fais pour être abandonné sur ce bitume.
Je vais dégringoler du haut de ces dunes ocre jaunes
Rouler dans ce sable à n’en plus finir pour en être recouvert
Me nourrir de cette chaleur pour que mon cœur qui résonne
Puisse encore ressentir ces moments de bien être sans revers.
Je suis…
Je fuis…
Mes faux pas ne seront plus des blessures qui toujours durent
A terre dans ce sable face à mon silence face a la torture
Je pourrai commencer cette vie de rêve qui enfin sera réalité
Les seuls êtres rencontrés au haut de ces crêtes mouvantes
Seront me comprendre et voir en un seul regard ma sensibilité
Je pourrai alors leur demander juste comme ça, qu’ils chantent
Je suis…
Je fuis…
Cette toile je ne la finirai jamais, voila mon rêve, je l’ai enfin trouvé
Évoluer dans ce monde d’amour, il y aura tout ce que j’ai éprouvé.


Ark…

1 commentaire:

Rêveuse bleue a dit…

J'aime tes écrits...j'aime...

*Plaisirs bleus*

Je marche sur mes pas
Où vais-je, où vais-je…
Fleurir mon jardin, aux pensées Paradis
Cueillir les déesses qui réjouissent l’esprit
Ou peindre ces toiles où la vie guérit
Je ne sais, je ne sais…
Je pars au hasard, semer des regards bizarres
Espoirs au pourquoi que commande l’esprit
A la fausse impression de l’air de je ne sais quoi
Je pars, je pars…
Mais quel est cet horizon qui rosit ma vision
Quel est cet espace où foisonnent les pensées
Je me suspends au balcon de la vie
Je me balance sur le fil des défis
Equilibre précaire de mon âme émotion
Penser, penser…
Errer en infini, souffler en pays détournés
Me basculer sur la face du temps
Pencher en instances tourmente ou gèlent les décisions
Sourire voilé au gré des fantaisies aimées
Longueurs de mon âme sur les recueils poésie
Qui brûlent les ailes de mes Anges perdus
Emois endiablés au cœur de mes désirs insoumis
Que succèdent les relances embellies
Je m’évade, je m’évade…
Noyer les affres perfides qui grisaillent mes délices
Ignorer les nuits noires qui gangrènent mes songes au profil vérité
Enrailler les doutes en la vie rêvée, vivre les plaisirs en bleu définis

© 2012- Gisèle FAVAREL
(Tous droits réservés pour tous pays)