De cris muet en rires camouflés, dans le mauvais temps qui s’écoule
La face des jours divagues comme un château de carte qui s’écroule
J’ai beau lever les yeux, scruter ce ciel aux reflets ternes et hideux
Il ne me reste que des images floues, loin du temps ou j’étais moi.
Le relief de cette toile na plus aucun sens, contradiction des tons
Face aux sentiments que je n’arrive pas à exprimer, je n’ai plus de saison.
Ferme les yeux, et voie ce que je voudrai représenter la, avec mes mains.
Une étendue ondulée de douceur parsemée de senteurs ocres du matin
Ou seuls un homme et une femme résident en amants insouciants
A l’abri du temps sous un ciel en mouvement qui gronde noir mais souriant.
Comme une vie qui s’écoule, allongé dans un lit de musique douce chaude
Pour un seul but du début à la fin, divaguer sur le chemin du plaisir émeraude.
Ark…

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