Si l'enfer est ici, alors j'irais plus haut
Me perdre dans la lumière d'un ange déchu
Qui sur ses lèvres a le doigt posé.
Mes ongles griffent la pierre, comme ronge
Le mal de la raison abandonnée
Le temps bascule, translucide et cogne sur
Des astres figés de glace.
Si mon cœur s’arrête de battre, c'est pour
Ne pas se briser, car déjà fissuré.
Il fait froid dehors et le ciel est noir, les ombres
Ont disparues, le réel est comme suspendu.
Le vent discret jusqu'à lors, entre dans le bal.
Tourbillons d'étoiles givrées, dispersées comme
Autant d'éclats de voix frémissantes qui
Viennent percuter mon visage fermé.
Rêver d'une caresse aux doux contours
Arrondis et chauds, savourer cet instant
Avant qu'il ne s'envole...
Ark...

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