Les corps s'écorchent, s'accrochent, s'entrechoquent
Et jusque la le violon selle amoncelle les notes pelle mêle
Un tremblement de douceur parfume la pièce déserte vide,
Avec hésitation l'archet entame sa mélodie multicolore
Les nots pleuvent comme autant d'éclats pourpres et aveugles,
Paisiblement des éclairs diamant éclaboussent ma toile
Mon regard embrouillé de sensations s'agrippe aux croches,
Les Do sont bleus, alors que les Si sont gris aux cotés du La
Devenu noir.
Les fibres douces caressent la matière immaculée
A force de passages autant de traces gravées a tout jamais.
Au fil du temps apparait le sens, des formes filiformes
L’œil perçoit ce que l'auteur a voulu crier avec force
Les sons sont autant de couleurs pétrifiées a tout jamais.
Une toile n'est autre qu'une chanson qui ne pas de refrains
Car la toile ne se répète jamais...
Ark...

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