A force de passion je suis sorti de ma prison
Certains soirs ou mes pensées sont si noires
Une douce solitude me parcours sans raison
Les morsures du temps sont pour moi dérisoires.
Qui peux me dire ou se trouve la frontière
D’une vie qui n’est pas guidée par la raison
Ou toutes les actions de ces hommes fier
Ne font que détruire la lumière des saisons.
Je voudrai être opium, pour vous droguer
De sensibilité et vous apporter l’humilité
Face à un enfant qui est la à pleurer
Devant une femme qui hurle sa sincérité.
Peuple de ce monde arrête de fuir
Ne tourne plus la tête face à cette terre
Souviens toi que c’est eux que tu va punir
Tes propres enfants, sans avenir, sans mer
Sans fleurs du mois de mai, sans rien
Tu leur auras tout enlevé par ta bêtise
Ton égoïsme maladif …….
J’arrête, ce monde me dégoûte.
Ark…

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