Je suis extrême et aime les états extrêmes
J’y vie, y habite, m’arrache et y reviens, bohème
Chante les douces brûlures de l’amour
Je crie la difficulté de vivre au jour le jour.
Attentif au bruit du monde comme à ma propre allure
Ces battements trop rapides, furtifs sont autant de brûlures.
De mes rythmes amples et déliés, des fois, j’atteins l’accord
Souvent je souffre de faire naître, bien peu, après tant d’efforts.
Pendant une minute respirer à la même respiration que ce monde
Tenter de vivre au travers de ces phrases si souvent immondes.
Aux confins de toutes sortes d’âmes en peine
J’essaye de comprendre et jamais ne freine.
Mes mots vont loin pour vous offrir ce mot, tendresse,
Mais si souvent mes phrases l’exprime avec tant de maladresses.
Je ne suis qu’un point virgule, au dernier chapitre de ce livre
Mais moi, je voudrai de tout mon cœur vous rendre ivre
Ivre de bonheur, au point de ne plus en vouloir
Au point de ne plus en pouvoir.
Reviens sur terre Poète, arrête de rêver de ce monde parfait
La réalité en fait c’est que ce monde est mal fait.
En infatigable rêveur je reste au milieu de ce champ de bataille
Tel un guerrier face à cette interminable muraille.
Des heures et des heures à refaire pas à pas le passé
Ou tout n’a été qu’erreurs laissant à terre tant de cœurs cassés
Je vous jure que dans mon monde, mon monde de douceurs
Rien de tel n’existe, tous ces maux ont disparu et rien ne fait peur.
Ark…

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire